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> Averroès Junior > Programme > 2010 - 2011


Le programme Averroès Junior
2010 - 2011

2011

Dans un souci d’émancipation des enseignants à la question des blogs documentaires associés à leurs projets scolaires, l’association ZINC
et l’équipe d’Averroès Junior vous proposent de participer à un atelier de pratique documentaire multimédia, les mercredi 26 janvier
ou mercredi 2 février à la Friche Belle de Mai de 14h à 18h.

L’objectif est de rentrer dans les détails sur l’envie d’intégrer ces outils à la démarche de projet scolaire dans l’école, ou dans des projets
de correspondance entre classes, comme la réalisation de journal de bord, et de faire un balisage technique pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec ce support blog et qui voudrait en créer un.
Chaque atelier pourra accueillir 8 personnes maximum et sera principalement ouvert aux professeurs relais des ateliers Averroès, aux professeurs impliqués dans les APA financés par le Conseil Général ou les professeurs impliqués dans des projets d’échanges en méditerranée.
Les personnes inscrites recevront une notice pratique pour mieux préparer l’atelier. www.rencontresaverroes.net/wordpress

Partenaire : Zinc ECM - Espace Culture Multimédia de la Friche
Lieu : Zinc ECM Friche la Belle de Mai
Déroulement des ateliers :
Groupe de 8 professeurs maximum par séance de 4h de 14h à 18h
1h  de partage des éléments documentaires  existants ou à faire exister dans les projets : reportage photos, texte à faire écrire aux élèves, dessins, sources en ligne, vidéo sur portable.
Et sur l’intérêt de les organiser  sur un support cohérent, simple d’accès dans une logique de carnets de bord
1h de travail sur un blog avec questions/réponses/essais sur place sur les fonctions de base utilisable sur un blog.
Date des ateliers : mercredi 26 janvier et mercredi 2 février de 14h à 18h

Un atelier combine, au sein d'une même classe, différentes formes d'écriture et la découverte de textes de différents auteurs choisis en fonction de l'âge des élèves et du travail d'écriture qu'ils pourront déclencher.
Partenaire :
CIPM - Centre International de la Poésie Marseille, avec Nicolas Tardy et Jihane El Meddeb, poètes.
Déroulement :
6 heures d'ateliers répartis en 2 ou 3 séances selon les niveaux
Public :
du CE2 au lycée

Atelier d'écriture poétique en lien avec Les rencontres d'Averroès animé par Nicolas Tardy Cet atelier est à destination des classes de CM1 et CM2, ainsi que l'ensemble des classes de collège.
Un atelier combine, au sein d'une même classe, différentes formes d'écriture et la découverte de textes de différents auteurs, choisis en fonction de l'âge des élèves et du travail d'écriture qu'ils pourront déclencher.
Au collège, les Professeurs d'Histoire-Géographie et les Professeurs Documentalistes peuvent être associés aux Professeurs de Lettres pour fournir des informations — ou encadrer les élèves dans la recherche de celles-ci — concernant divers pays du bassin méditerranéen, afin de « nourrir » les productions écrites.

Si pour quelques séances les élèves sont mis directement à l'écriture en partant de mots liés à la Méditerranée, la plupart des séances utilisent — comme impulsion pour l'écriture — la lecture d'un texte écrit par un poète contemporain, issu d'un pays bordant la Méditerranée. Des séances sont déjà rédigées en partant de textes de Hassan Abdallah (Liban, 1945) ; Démosthène Agrafiotis (Grèce, 1946) ; Manòlis Anagnostàkis (Grèce, 1925 – 2005) ; Dìnos Christianòpoulos (Grèce, 1931) ; Giuseppe Conte (Italie, 1945) ; Mohammed Dib (Algérie, 1920 – 2003) ; Nìkos Engonòpoulos (Grèce, 1910 – 1985) ; Mohammad Fouad (Syrie, 1961) ; Iskandar Habache (Liban, 1963) ; D.G. Helder (Espagne, 1961) ; Andrea Inglese (Italie, 1967) ; Hala Mohammad (Syrie, 1956) ; Tìtos Patrìkios (Grèce, 1928) ; Mìltos Sakhtoùris (Grèce, 1919 – 2005) ; Marco Simonelli (Italie, 1979) ; Jean-Jacques Viton (France, 1933) ; Abdo Wazen (Liban, 1957) ; Valentino Zeichen (Italie, 1938)… D'autres séances sont susceptibles de s'ajouter…
En primaire, cet atelier est d'une durée minimum de 6 h, sur une journée complète ou répartis en 2 journées espacées.

En une journée les élèves expérimentent 2 ou 3 approches différentes de l'écriture.
En collège, cet atelier est d'une durée minimum de 6 h, répartie en 3 séances de 2h.
Il est préférable de travailler en classe entière afin d'avoir une véritable dynamique de groupe. Lors d'une séance de 2h les élèves expérimentent 1 ou 2 approches différentes de l'écriture en fonction de la difficulté de la contrainte d'écriture et du temps nécessaire à la présentation du texte lu en début de séance.
Chaque temps d'écriture se clôture par la lecture, par les élèves, de leurs productions. Une sélection — par les élèves — des textes produits durant l'atelier pourrait donner lieu à une publication (le cybermagazine Le Méditérranéen, pourrait accueillir ceux-ci).
Cette sélection comporterait au moins un texte par élève. L'orthographe des textes retenus sera corrigé, mais la syntaxe des élèves sera conservée.
Nous pouvons également envisager une ou plusieurs lectures publiques regroupant les classes participantes.


Nicolas Tardy
Écrivain né en 1970, réside à Marseille. Après des études d'art, se consacre uniquement à l'écriture poétique.
Celle-ci donne lieu à des livres courts, des publications en revues (papier et internet) et des lectures
publiques ; parfois en collaboration avec le musicien Arnaud Mirland.
Anime des ateliers d'écriture auprès de divers publics, depuis 1999.
Pour en savoir plus, consultez : www.nicolastardy.com
Et aussi en savoir + sur le blog



Jihane El Meddeb
Vue d’ici, 3 ans en terres de Mars, 26 ans, expérimentations aux croisements de l’écriture et de la vidéo, découlent des installations, mises en espace, lectures publiques, le son qui s’articule frôle, frotte l’individu au collectif, intervenante en ateliers geste d’écriture-vidéo rencontre l’exploration bouches à émettre où mettre le jeu des degrés en lectures mouvantes logorrhées à l’adresse des spectateurs.
En savoir +

Partenaire : Ateliers de l’image Les Ateliers de l’image organisent in situ, des ateliers consacrés à l’image photographique dont le but est d’une part de permettre aux élèves une exploration du monde et d’eux-mêmes par le moyen de l’image photographique, et d’autre part de faire découvrir les enjeux et les particularités de l’image fixe.
Projet : De l’île à l’îlot
La méditerranée est un monde fragile … remplis de centaines d'îles qui ont fait son histoire, façonnée sa beauté, et forgée le caractère de ses habitants. Aujourd'hui la méditerranée est constituée de centaines de grandes villes, parfois de mégapoles, composées de quartiers souvent isolés les uns des autres, autant par le niveau social, la culture ou la religion.
Ces quartiers, ces cités, souvent considérés comme des îlots urbains par les urbanistes, sont des lieux de retour aux sources, de replis, mais aussi de fragilité voire d'isolement. Dans les deux cas c'est cette notion d'insularité qui est en jeu, réactivée aujourd'hui par la géographie urbaine. L'atelier se propose d'explorer cette idée par l'image et par l'exploration physique de ces lieux.

Déroulement : 3 séances de 2 heures dans l’établissement et 1 demi-journée en sortie sur les îles du Frioul.
Lieu : établissement et sites extérieurs
Public : primaire, collège, lycée
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Sélection : « Poniente » de Chus Gutièrrez
Lieu : salles de cinéma César et les Variétés
Public : lycée
Dossier pédagogique réalisé par Jeanne Baumberger
Déroulement : projection suivie d’une rencontre-débat
Date : 1ère semaine de mai



Née à Grenade en 1962, Chus Gutièrrez est aujourd’hui considérée comme une des valeurs sures du cinéma espagnol.
L’élaboration de Poniente
Très rapidement après les événements d’El Ejido, Chus Gutièrrez décide de faire un film sur le sujet et d’aller le tourner sur place. Elle écrit le scénario en collaborationavec une autre réalisatrice de talent, Iciar Bollaín. Ensemble, elles veillent à ce que les péripéties de l’histoire soient étroitement liées au mode de fonctionnement de ce monde rural très particulier.
Pour autant, il n’en résulte pas un film- tract.
Si Chus Gutièrrez s’inspire de près à la fois de faits avérés et d’une situation sociale précise, elle refuse tout didactisme, et tout schématisme.La force de Poniente est là, dans cette volonté de montrer la complexité des situations et des personnages, et de toujours conjuguer l’intime et le collectif.

Synopsis: Lucia, institutrice à Madrid, retourne dans son village d’origine, avec sa fillette Clara, pour les obsèquesde son père.
Dans cette région de l’extrême sud de l’Andalousie, appelée Poniente, elle est immédiatement plongéedans un monde âpre et dur, entièrement tourné vers la production maraîchère sous serres. Contre toute attente, elle décide de rester et de reprendre l’exploitation familiale.
Elle rencontre un homme dont elle va tomber amoureuse, Curro, un solitaire qui, à l’époque où le Poniente était une région misérable, avait immigré en Suisse avec son père, avant de revenir, lui aussi dans son village natal.
Elle découvre aussi les dures conditions de vie des immigrés travaillant dans les serres, la discrimination et le racisme latent à leur égard.

Sélection : « Une seconde Nature » de David Bouttin
Lieu : établissements et cinéma
Public : collège classes de 3e
Dossier pédagogique réalisé par Jeanne Baumberger
Déroulement : projection suivie d’une rencontre-débat



Synopsis :
Dans le Sud de la France, en Provence, au milieu des oliviers et du chant de cigales, la zone de Fos-sur-Mer et de l'Etang de Berre est considérée comme une des plus grandes zone industrielle d'Europe. Entre parcs naturels et sites Seveso, entre mer Méditerranée et pollution, ce territoire s'est façonné une double identité.
Pourtant, ce paradoxe n’a rien de singulier, il est simplement à l’image de notre monde et de notre humanité.
« L’Homme habite technologiquement la Nature et naturellement la technologie » met en évidence le philosophe Michel Puech. Et cette zone en est un exemple parfait.
Car, au-delà de nous repousser, ce territoire nous questionne sur notre capacité à choisir entre la sauvegarde de la planète et notre confort quotidien.
En regardant vivre ces populations au cœur même de notre paradoxe, et plutôt que de les critiquer, de les ignorer ou de les plaindre, on peut simplement se demander si nous sommes tous capables, aujourd’hui, de vivre au milieu de cette technique ?
Les Hommes n’ont jamais vécu aussi confortablement et pourtant ils ont mauvaise conscience face à la technologie qui leur apporte ce confort.
Il la rejette et il la nie.
En s’intéressant à cette zone si paradoxale, de son état des lieux géographique et historique en passant par une analyse économique, sociale et sanitaire, ce film nous renvoie à notre évolution sur la planète.
Seriez-vous prêts à abandonner votre voiture, votre chauffage, vos médicaments, votre réfrigérateur, pour sauver la planète ? Si vous deviez choisir entre votre confort et la survie de l’Homme sur la Terre, quelle serait votre décision ?

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Partenaires : Muséon Arlaten, Médiathèque de la Ville d’Arles, Musée Départemental de l’Arles Antiques
Lieu : Musée, sites de la ville d’Arles
Déroulement : visites, séances d’ateliers de création et projection avec des médiateurs des musées
Public : primaire, collège
Programme : La mer à boire ! Depuis près de 2000 ans, à Arles, des marins naissent, vivent et meurent ! Pour connaître et comprendre ces hommes dont l’histoire coule sous nos yeux, il faut suivre leurs pas ! Courageux, religieux, superstitieux…du portefaix au capitaine : toute une vie sur l’eau ! Avec les médiateurs du Museon Arlaten, une classe partira sur les traces des hommes du fleuve et de la mer, dans le quartier de la Roquette.
La seconde classe verra les messages qu’ils ont laissés sur terre et au fond de l’eau, au Musée départemental Arles antique.
Les deux classes se rejoignent dans le jardin Hortus pour un jeu d’énigmes avant le déjeuner.
L’après midi, une rencontre en images avec un court métrage clôturera la journée pour les deux classes dans l’auditorium du Musée Départemental Arles antique.
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Partenaires : Collection Lambert, Palais de Papes
Public : primaire, collège, lycée
Déroulement : visite expo & séances d’ateliers à la collection Lambert



Depuis son ouverture en 2000, la Collection Lambert en Avignon a tracé son chemin en devenant, exposition après exposition, un musée réputé en France et à l’étranger et qui a su acquérir une véritable reconnaissance régionale.
Tout au long de ces dix années, le musée a ouvert ses portes à de très nombreux artistes de toutes nationalités, de toutes générations, dont beaucoup, amis et proches d’Yvon Lambert, ont réalisé des œuvres uniques, magiques, pérennes ou pensées spécialement pour le musée.
Plus qu’un bilan, l’exposition « Je crois aux miracles », révèlera le foisonnement de ces artistes invités à participer à des expositions thématiques qui ont fait date, avec par exemple « Collections d’artistes » en 2001, « A fripon, fripon & demi » en 2003 ou « Figures de l’acteur » en 2006, ou ceux invités à réaliser leur première exposition d’envergure en France, d’Andres Serrano à Candice Breitz, de Francis Alÿs à Christian Marclay, et à quelques grands maîtres, de Cy Twombly à Sol LeWitt, de Miquel BarcelÓ à Douglas Gordon.
Tel un portrait en filigrane du collectionneur cette exposition s’organise selon un voyage réel et imaginaire où se télescopent des images qui mettent en résonance les grandes thématiques qui parcourent cette collection commencée dans les années 60 avec ces trois mouvements phare, l’Art Minimal, l’Art Conceptuel et le Land Art, et se poursuit aujourd’hui encore avec plus de 400 nouvelles références dont certaines acquises ou données très récemment.

Les artistes : Artistes anonymes du XXe siècle av.J.-C. au XIXe siècle, Pierre-Marie Agin, Antoine + Manuel, Azzedine Alaïa, Francis Alÿs, Carlos Amorales, Alice Anderson, David Askevold, Miquel BarcelÓ, Robert Barry, Jean-Michel Basquiat, Jean-Charles Blais, Bill Beckler, Gilles Bensimon, Joseph Beuys, Christian Boltanski, Katia Bourdarel, Louise Bourgeois, Slater Bradley, Candice Breitz, Marcel Broodthaers, Daniel Buren, Andre Cadere, Julia Margaret Cameron, Mircea Cantor, Etienne Carjat, Henri Cartier-Bresson, Paul Cézanne, Christo, Robert Combas, François-Xavier Courrèges, Salvador Dali, Daniel Dezeuze, Delvaux, Jan Dibbets, Jason Dodge, Marcel Dzama, Bernard Faucon, Dan Flavin, Spencer Finch, Gisele Freund, Hamish Fulton, Ryan Gander, Vincent Ganivet, Anna Gaskell, Gilbert & George, Nan Goldin, Douglas Gordon, Loris Gréaud, Shilpa Gupta, Raoul Hausmann, Isabell Heimerdinger, Garry Hill, Jenny Holzer, Roni Horn, Douglas Huebler, Koo Jeong-a, Burn Jones, Donald Judd, Idris Kahn, On Kawara, Zilvinas Kampinas, Anselm Kiefer, Jannis Kounellis, Joseph Kosuth, Joey Kotting, Barbara Kruger, David Lamelas, Bertrand Lavier, Louise Lawler, Zoe Leonard, Claude Lévêque, Sol LeWitt, Ogle Winston Link, Richard Long, Robert Mangold, Édouard Manet, Christian Marclay, Brice Marden, Agnes Martin, Henri Matisse, Adam McEwen, Jonas Mekas, Jonathan Monk, Vik Muniz, Rei Naito, Rika Nogushi, Dennis Oppenheim, Giulio Paolini, Giuseppe Penone, Jean Prouvé, Man Ray, Odilon Redon, Kay Rosen, Robert Ryman, Julian Schnabel, Richard Serra, David Shrigley, Andres Serrano, Edward J. Steichen, Kimsooja, Daniel Spoerri, Haim Steinbach, Catherine Sullivan, Niele Toroni, Stefan Toth, Richard Tuttle, Cy Twombly, Salla Tykka, Nick van Woert, Francesco Vezzoli, Mark Wallinger, Lawrence Weiner



Palais des Papes
Exposition Ponts
www.avignon-expositionponts.com
AVIGNON
Du 04 décembre 2010 au 25 septembre 2011
Pour la toute première fois Avignon rend un véritable hommage au Pont de la chanson et choisit pour le faire d’ouvrir les portes de ses plus célèbres monuments à tous les ponts du monde, aux hommes qui les ont bâtis, rêvés, à ceux qui s’en sont inspirés.

44 artistes parmi les plus grands noms de l’art contemporain ont joué le jeu de ce projet ambitieux en répondant à l’invitation de peindre leur vision, leur idée, leur image du Pont.
Imaginaires ou réels, philosophiques ou spirituels, poétiques ou figuratifs, ces ponts, leurs ponts, prendront place pendant plus de six mois sur les murs mythiques de la grande chapelle du Palais des Papes : 70 impressions numériques de grand format seront ici présentées pour une incroyable diversité d’univers, de talents, et d’idées.

Les artistes : Pierre Antoniucci, Shane Conroy Ashesha, Benjamin, Devadatta Best, Bioulès, Braun Vega, F.O Brunet, Michel Butor, Chantalpetit, Cieslewicz, Nada Clyne, Combas, Cremonini, Errò, Föllmi, Fromanger, Giorda, Grosajt, Kaviiik, Le Gac, Liot, Machado Rico, M. Muller, Murua, Olivier O. Olivier, M.Potier, Roux Fontaine, Denis Schneider, Schrijen, Segui, Sepulveda, Soulié, Tamarchenko, Texier, Velickovic, Villar, Wado, Weigel, Willm ont accepté spontanément de s’associer à cette aventure artistique sur les murs où se sont imposés Picasso, Botero, Dubuffet et plus récemment Miquel Barcelo
En savoir +

Partenaire : Musée du MAC
Lieu : au Mac
Baptisée "Les rêves n’ont pas de titre", l’exposition rassemble les vidéos, les photographies et les installations réalisées par Zineb Sedira entre 1995 et 2009.



Articulée en chapitres, l’exposition suit un déroulement chronologique.
Le visiteur découvre d'abord les premières oeuvres de l’artiste, nettement autobiographiques, liées à sa position de Française d’origine algérienne vivant au Royaume-Uni.
Les vidéos "Scream of Liberation" (1995) et "Autobiographical patterns" (1996) ouvrent le parcours du public sur la question culturelle et identitaire.

Ensuite, l'exposition met en avant les relations familiales de l'artiste et comment le changement de langue maternelle s'est fait sur plusieurs générations. Une triple projection intitulée "Mother, father and I" aborde les souvenirs de la guerre d'Algérie.
Puis, l'exposition développe la réflexion plus récente de Zineb Sedira autour des enjeux des déplacements humains et des mirages de notre monde globalisé.
Avec les films "Saphir" (2006) et "MiddleSea" (2008), Zineb Sedira se détache de l’esthétique documentaire de ses premières oeuvres pour adopter une approche plus narrative et poétique.
La Méditerranée y est omniprésente.
"Floating Coffins" (2009), une spectaculaire installation vidéo tournée dans un cimetière de bateaux à Nouadhibou en Mauritanie, est le point d’orgue de l’exposition.
Le travail de Zineb Sedira a une résonance toute particulière à Marseille, ville portuaire, façonnée au gré des différentes vagues d’immigration et marquée par son rôle important pendant la période coloniale. Il contribue au débat sur le patrimoine méditerranéen que partagent la France et l’Algérie.
Déroulement : visite guidée
Public : collège, lycée

Les séances de films courts Les séances de courts métrages [10 séances entre le 14 et le 29 mars au CRDP et à la Maison de la Région
Une programmation Tilt, organisée en collaboration avec le CRDP et la Maison de la Région (mettre en lien avec leurs sites)
Chaque séance est composée de la projection de 5 films courts, suivie d’un échange entre les élèves et un invité.

La sélection des films
Des films assemblés pour leurs qualités cinématographiques, la diversité de leurs origines et les champs de réflexions philosophiques que chacun ouvre à sa manière
Programmation Delphine Camolli. Remerciements à Serge Dentin de Polly Maggoo et Annie Gava de Films Femmes Méditerranée pour leurs apports.

Les films
Plastic and Glass de Tessa Joosse. 2009, HD, couleur, 8’.
Le Chant du styrène d’Alain Resnais,1958, France, couleur, 35 mm, 14’. Texte : Raymond Queneau
Sol Air Film d'animation, France, 2008, 5'. Réalisé par les élèves du Lycée d'aménagement paysager de Marseille, sous la direction de Marie-Jo Long
While Darwin Sleeps de Paul Bush. UK 2004, Video, 35mm , 5’
Abena de Amel el Kamel. Animation / Documentaire, France, 2008, 6’30

La séance de prévisionnement des films : Organisée le mercredi 16 février à 15h au CRDP, cette séance proposée aux enseignants, sera suivie d’une discussion avec Delphine Camolli, programmatrice de l’association TILT.

Les séances élèves
Elles auront lieu dans la salle de projection du CRDP 14, 15 et 17 mars et à dans l’auditorium de la Maison de la Région les 28 & 29 mars.
La projection des films sera suivie d’une discussion avec un invité.

Les 5 films courts
Partenaires : Association TILT
Lieux : CRDP, La Maison de la Région

En savoir + sur le blog

de Tessa Joosse
2009, HD, couleur, 8 mn

Image : Blaise Basdevant.
Son :
Sébastien Cabour.
Interprétation :
François Marzynski, Abdelhamid Bensbaa, Fabrice Lecomte, Ahmed Benzouai, Claude Lesne, Messaoud Sellaoui, Lionel Menendez, Anne Marie Quartiero, Frank Engels, Patrick Lecoutre, Mohammed Aberkane et Sahri Azzedine. Voix : Poet Stunt, Joseph David, Jaques Loeuille, Yann-Elie Gorans, René Ballesteros, Mohammed Bourouissa, Olivier Capra, Thierry Maes, Marina Meliande et Tessa Joosse. Production : Le Fresnoy, studio national des arts contemporains.

On pourrait dire de Plastic and Glass que c’est un documentaire enchanté, un drôle d’objet où le rythme produit par les sons d’une usine de tri sélectif forme peu à peu l’air d’une chanson dont le refrain entêtant et joyeux donne son titre au film.
On avait jadis assisté à un phénomène semblable dans une séquence de Dancer in the Dark de Lars von Trier. Là, des sons hydrauliques entraînaient l’héroïne du film dans le chant et la danse.
Mais ici, il ne s’agit pas de décoller d’une réalité tragique et glauque par les moyens conséquents de la comédie musicale.
Plastic and Glass est tout en légèreté et la musique émane de l’usine elle-même, des objets mécaniques aussi bien que des gestes de ceux qui y travaillent – elle ne s’en échappe pas, elle en sourd littéralement.

Mais le caractère simple, naturel de Plastic and Glass n’en fait cependant pas qu’une ode sympathique aux métamorphoses à venir des objets triés, voire pire, une apologie naïve du travail à la chaîne.
L’impression que laisse le film est profonde et tient à son sens du détail, à son écoute et à sa charge métaphorique.
À son mi-temps, la chanson surgit et prend corps à travers les travailleurs de l’usine. Et ce qui est remarquable, c’est que chacun d’entre eux existe.
De l’ensemble qu’ils forment et malgré le côté mécanique de leur tâche, se détachent des visages, des attitudes et des voix singulières.
Plastic and Glass nous transporte ailleurs que dans l’usine où nous sommes, nous fait voir ce qu’on ne voit pas en général, le mouvement d’un bleu de travail qui accompagne les gestes de celui qui le porte, et par les vertus du chant, même fredonné, fait affleurer à la surface d’un visage l’état d’âme de ceux qui sont à la tâche.
Il y a, en effet, quelque chose de grave dans la déflation joyeuse de l’euphorie industrielle que met en œuvre le film.
Les paroles de la chanson résonnent comme une promesse, au futur de l’indicatif, d’un monde où tout se recycle, postlude à la frénésie productive d’une ère révolue où le progrès se confondait avec la génération exponentielle d’objets et d’emballages.
Plastic and Glass ne serait-il pas notre Chant du styrène actuel ? Car cette fois, comme l’indique, en silence, le dernier plan du film où la porte de l’usine encadre un paysage suburbain, la nature nous observe et se rappelle à nous.
François Bonenfant

de Alain Resnais
1958, France, couleur, 35 mm, 14 minutes

Texte : Raymond Queneau – Narration : Pierre Dux
Musique : Pierre Barbaud - Musique dirigée par : Georges Delerue - Montage : Claudine Merlin et Alain Resnais
Photographie : Sacha Vierny

D’un bol en plastique aux origines du pétrole et du charbon, un itinéraire à rebours sur les traces d’une matière singulière qui a transformé à partir des années cinquante le paysage domestique et public.
Le Chant du styrène, objet esthétique d'une impressionnante perfection, est aussi un objet paradoxal.
L'accumulation des contraintes, sur un mode pré-oulipien, y engendre de surprenantes solutions.
À la contrainte externe de la commande (Pechiney) répond une série de contraintes formelles rigoureuses : Scope couleur, poésie didactique en alexandrins, renouant par Queneau avec Malherbe et Boileau, dramaturgie rétrograde remontant de l'effet à la cause.
"Je sentais confusément qu'il existait un rapport entre l'alexandrin et le Cinémascope" dit Alain Resnais.

Alain Resnais (né en 1922) est avec Georges Franju (1912-1987) le maître incontesté de la forme brève dans le cours des années 50 : Guernica (1950), Les Statues meurent aussi (1950, co-signé avec Chris Marker), Nuit et brouillard (1955), Toute la mémoire du monde (1956).
Il réalise ensuite quinze films dont Hiroshima mon amour (1959), L'Année dernière à Marienbad (1961), Muriel (1963), L'Amour à mort (1984), Smoking/No Smoking (1993), On connaît la chanson (1997).

Le Chant du styrène : Commentaire du film par Raymond Queneau
Ô temps, suspends ton bol, ô matière plastique
D'où viens-tu ? Qui es-tu ? Et qu'est-ce qui explique
Tes rares qualités ? De quoi donc es-tu fait ?
Quelle est ton origine ? En partant d'un objet
Retrouvons ses aïeux! Qu'à l'envers se déroule
Son histoire exemplaire. Voici d'abord, le moule.
Incluant la matrice, être mystérieux,
Il engendre le bol ou bien tout ce qu'on veut.
Mais le moule est lui-même inclus dans une presse
Qui injecte la pâte et conforme la pièce,
Ce qui présente donc le très grand avantage
D'avoir, l'objet fini sans autre façonnage.
Le moule coûte cher ! c'est un inconvénient.
Mais il peut resservir sur d'autres continents.
Le formage sous vide est une autre façon
D'obtenir des objets : par simple aspiration.
À l'étape antérieure, adroitement rangé,
Le matériau tiédi est en plaque extrudé.
Pour entrer dans la buse il fallait le piston
Et le manchon chauffant - ou le chauffant manchon
Auquel on fournissait - Quoi ? Le polystyrène
Vivace et turbulent qui se hâte et s'égrène.
Et l'essaim granulé sur le tamis vibrant
Fourmillait tout heureux d'un si beau colorant.
Avant d'être granule on avait été jonc,
Joncs de toutes couleurs, teintes, nuances, tons.
Ces joncs avaient été, suivant une filière,
Un boudin que sans fin une vis agglomère.
Et ce qui donnait lieu à l'agglutination ?
Des perles colorées de toutes les façons.
Et colorées comment ? Là, devient homogène
Le pigment qu'on mélange à du polystyrène.
Mais avant il fallut que le produit séchât
Et, rotativement, le produit trébucha.
C'est alors que naquit notre polystyrène.
Polymère produit du plus simple styrène.
Polymérisation : ce mot, chacun le sait,
Désigne l'obtention d'un complexe élevé
De poids moléculaire. Et dans un otoclave,
Machine élémentaire à la pense concave,
Les molécules donc s'accrochant et se liant
En perles se formaient. Oui, mais - auparavant ?
Le styrène n'était qu'un liquide incolore
Quelque peu explosif, et non pas inodore.
Et regardez-le bien ! c'est la seule occasion
Pour vous d'apercevoir le liquide en question.
Le styrène est produit en grande quantité
À partir de l'éthyl-benzène surchauffé.
Faut un catalyseur comme cela se nomme
Oxyde ou bien de zinc ou bien de magnésium.
Le styrène autrefois s'extrayait du benjoin,
Provenant du styrax, arbuste indonésien.
De tuyau en tuyau ainsi nous remontons,
À travers le désert des canalisations,
Vers les produits premiers, vers la matière abstraite
Qui circulait sans fin, effective et secrète.
On lave et on distille et puis on redistille
Et ce ne sont pas là exercices de style :
L'éthylbenzène peut - et doit même éclater
Si la température atteint certain degré.
Il faut se demander maintenant d'où proviennent
Ces produits essentiels : éthylène et benzène.
Ils s'extraient du pétrole, un liquide magique
Qu'on trouve de Bordeaux jusqu'au cœur de l'Afrique.
Ils s'extraient du pétrole et aussi du charbon
Pour faire l'autre et l'un l'un et l'autre sont bons.
Se transformant en gaz le charbon se combure
Et donne alors naissance à ces hydrocarbures.
On pourrait repartir sur ces nouvelles pistes
Et rechercher pourquoi et l'autre et l'un existent.
Le pétrole vient-il de masses de poissons ?
On ne le sait pas trop ni d'où vient le charbon.
Le pétrole vient-il du plancton en gésine ?
Question controversée... obscures origines...
Et pétrole et charbon s'en allaient en fumée
Quand le chimiste vint qui eut l'heureuse idée
De rendre ces nuées solides et d'en faire
D'innombrables objets au but utilitaire.
En matériaux nouveaux ces obscurs résidus
Sont ainsi transformés. Il en est d'inconnus
Qui attendent encore un travail similaire,
Pour faire le sujet d'autres documentaires.

Film d'animation, France, 2008, 5'
Prix du meilleur sujet au Printemps des Lycées 2008, Prix du public Planètes Jeunes Marseille 2008
Sélections : Festival du premier film à Carry Le Rouet, RISC Rencontres Internationales Sciences et Cinéma Marseille, Imagies Montpellier, Planète Jeunes Marseille, Courts à la Campagne 2009 à Melle, La Fête bleue 2009 Marseille, La Journée du film bricolé 2009 Billom, Festimaj, Semaine mondiale et francophone du film d'école, 2009 Lyon & www.festimaj.tv
Diffusion : Cap Canal 2010

Ce film a été réalisé par les élèves du Lycée d'aménagement paysager de Marseille, sous la direction de Marie-Jo Long, sur une proposition de Denis Perrigueur.
D'après un entretien avec Claude Bourguignon, microbiologiste des sols, extrait du film Alerte à Babylone de Jean Druon.
Il propose de réfléchir sur l'agriculture aujourd'hui en partant du constat que celle-ci met en danger l'environnement et l'avenir de l'humanité.

Texte de l’intervention de Claude Bourguignon
Nous ne faisons plus de culture en Europe, nous gérons de la pathologie végétale. Nous essayons de maintenir vivantes des plantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades.
Rien à voir avec l’agriculture.
C’est pas ça l’agriculture. L’agriculture normalement, c’est cultiver des plantes saines.
On ne mettait pas un pesticide sur les blés en 1950 en Europe.
Y avait pas un traitement fongique qui était appliqué.
Maintenant c’est au moins 3, 4 ! Sinon le blé, il est pourri avant d’arriver dans le silo. Mais ça se voit pas, parce que comme on a balancé des produits, on se dit « tiens le blé, il est bien ».
Sauf qu’ il se casse la figure.
Parce que comme on met trop d’azote, il tombe. Vous avez dû voir dans les champs des blés qui tombent, alors on met des hormones pour raccourcir les tiges. Les blés, ils sont bien plus courts qu’autrefois.
Maintenant ils font 70 centimètres, avant ils mesuraient 1,5 mètre parce qu’ on les raccourcit avec des hormones. Alors ces hormones font avorter les arbres qu’il y a autour, et disparaître toute la flore qu’il y a autour.
Parce que ça génère la disparition des dicotylèdones.
C’est un espèce de monde complètement « strange ». Mais les gens ne savent pas. Autrefois, les champs, c’était plein de coquelicots, y avait plein d’autres espèces, y avait une biodiversité.

Il ne peut y avoir une agriculture pérenne que si on a des sols vivants. Le sol abrite 80% de la biomasse vivante. Donc si vous tuez, on en a tué 90%, on est en train de tuer tout ce qui est à la source de la vie ! C’est quand même les microbes qui nourrissent nos plantes qui font que nos plantes sont nutritives pour nous.
Le sol est une vraie éponge. Donc, si je le gère mal, il est compact, il est serré, il se referme. Si je laisse la faune retravailler, il va se souffler. C’est comme ça que si vous marchez dans une forêt.
Vous avez vu le côté moelleux d’un sol forestier parce qu’en fait, il est aéré par la faune. Alors que le sol qui a été maltraité, labouré, il est complètement compacté, resserré sur lui-même.
Alors quand il va pleuvoir sur un sol resserré, l’eau va pas pouvoir rentrer.
C’est l’érosion. Mais c’est plus facile d’accuser la pluie d’être responsable de l’érosion, des inondations, que de dire que c’est le système agricole qui a provoqué l’érosion.

Depuis 20 ans, nous traversons les années les plus sèches depuis 3000 ans dans l’histoire de l’Europe et jamais il n’y a eu autant d’inondations. C'est-à-dire qu’on a inventé, avec l’agriculture intensive les inondations en période sèche.
Ce qui est très fort.
Et les écologistes, à l’heure actuelle, se posent la question de savoir jusqu’où, à quel moment c’est l’humanité qui commencera à s’écrouler.
C'est-à-dire que pour le moment, on a détruit 90% de biodiversité en Europe et ça va encore pour nous. Alors les écologistes disent « est-ce que c’est à 95% que le système va lâcher ? Est-ce que c’est ? On sait pas.
La catastrophe du crétacée est ridicule en comparaison de ce qui se passe en ce moment.
Mais ça meurt, ça meurt, ça meurt. Et puis les gens attendent. Ils se disent peut-être qu’un jour on va voir quand ça va péter…

de Amel el Kamel
Animation / Documentaire, France, 2008, 6’30
Abena (couverture en tunisien) est une vidéo qui allie interviews sonores et animations graphiques, pour raconter l’histoire de ma couverture.
Une couverture de laine, tissée par ma grand-mère tunisienne, la mère de mon père, et offerte à ma mère pour ma naissance. Autour de cet objet qui a traversé la Méditerranée, se dessine une famille double géographiquement et linguistiquement.
J’ai recueilli les témoignages de membres de ma famille autour de cet objet, je n’en ai gardé que le son, pour retisser avec des morceaux de l’histoire de chacun, celle de cette couverture. Les deux langues s’associent, mêlées à l’image.
Ce sont différents témoignages qui racontent et tournent autour d’un même objet sans réellement le nommer.
Ce qui m’intéresse c’est ce qui gravite autour de cette couverture, en parler sans la dire, la dessiner sans la montrer.
Quelque chose se tisse, sans continuité chronologique, ni début ni fin linéaire dans la fabrication de cette couverture.


2010

Exposition « Paysages sensibles : Naples, Beyrouth, Alger, Marseille… »

Lieu : MuCem - Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée
Exposition pluridisciplinaire (photographies, dessins, vidéos, installations)


du 5 novembre au 19 décembre 2010
Une coproduction MuCem, Frac, Espaceculture_Marseille dans le cadre des Rencontres d’Averroès, en collaboration avec les Ateliers de l’Image.
Déroulement : sur RDV, fiche pédagogique transmise en amont
Après-midi porte ouverte en présence de l’équipe du MuCem et de l’artiste, accès libre le mercredi 17 novembre de 14h à 18h
Public : primaire, collège, lycée

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Une journée à Apt
Partenaire / 8ème Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt
du 5 au 10 novembre 2010
Lieu : cinéma d’Apt
Déroulement : 1 journée avec projection de "Un homme qui crie" réalisé par Mahamat-Saleh HAROUN (Tchad) /rencontre/débat et visite
de l’exposition « Textile » à la Collection Blachère
Public : collège, lycée
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Les écrans d’Averroès
du 15 au 20 novembre 2010
Lieu : Espaceculture_Marseille
Partenaires : l’INA et le CMCA
Déroulement : Projection à la carte des films suivie d’une rencontre/débat avec Isabelle Poitou, vde l’association Mer Terre.
Films proposés :
- « Ecologie :
Ces catastrophes qui changèrent le monde » de Virginie Linhart et Alice Le Roy, co-production, Ina, Black Moon et la R.T.B.F, 67 minutes
- « J’ai vu changer la terre / Espagne, un désert annoncé »  de Gilles Capelle, France, 2009, 52 minutes
- « L’or bleu » de Damien de Pierpont, Belgique, 2007, 52 minutes
- « Marseille, la décharge maudite » d’Eric Biegala, France, 2007, 52 minutes
- «  Les damnés de la mer » de Jawad Rhalib, Belgique, 2008, 71 minutes
- « Retour aux sources :
l’eau des villes méditerranéennes » d’Olivier Roncin et Frédéric Tyrode Saint-Louis, réalisé par Stéphane Bégoin, 52 minutes
Public : collège, lycée
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